José James revient début 2010 pour nous offrir un second album, Blackmagic. Le premier, The Dreamer, fut une vraie perle Jazz comme on en trouve rarement, surtout pour un chanteur. Gilles Peterson a eu une fois de plus le bon feeling pour faire signer José James sur son label Brownswood Recordings.
Que propose ce nouvel opus ?
The Dreamer était purement Jazz, on sentait toute l’admiration de José James pour John Coltrane.
Blackmagic est bien plus Soul. Il n’est pas tombé dans la facilité d’un The Dreamer bis. Il a élargi les influences. La collaboration avec le producteur d’abtract Hip-Hop, Flying Lotus, notamment pour Code, Made For Love et Blackmagic, apporte un son urbain qui n’a pas peur des sonorités Électro. On peut aussi trouver l’influence du Hip-Hop dans Lay You Down par exemple qui sonne très Nu-Soul. José James n’oublie par pour autant ces premiers amours avec Beauty ou No Tellin jazzies à souhait. Les personnes tatillonnes pourraient reprocher une léger manque de cohérence, comparé au premier album mais cela ne me gêne pas, au contraire il y a plusieurs couleurs et ce n’est pas pour me déplaire. Je l’annonce, je viens de trouver mon premier très bon album de 2010.

